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Paroles de musique

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Aujourd’hui je vous partage les paroles d’un morceau de musique que j’écoute beaucoup tellement il est vrai et  » de saison ». Pour ceux qui veulent découvrir la partie son je vous mettrais la vidéo à la suite ainsi que le morceau qu’il évoque lors de sa dernière phrase. N’hésitez pas à réagir et à donner votre avis.

 

Nicolas Sarkosy dit « Vous en avez assez, hein ?
Vous en avez assez d’cette bande de racaille.
On va vous en débarrasser

On devrait vous nettoyer au Kärcher
Le jour où le peuple se réveille, vous allez prendre cher
On a le sentiment qu’aller voter
C’est choisir par lequel d’entre vous on veut se faire entuber
Républicains ou PS
Rangez vos promesses dans vos sacs Hermès
Vous n’avez jamais connu la précarité
Vous vivez à l’écart de nos réalités
La rue le pense, j’le mets en musique
Et pour ceux qui l’ignorent encore, j’le rends public
Je n’soutiens aucun parti, j’marche plus dans vos combines
Vos programmes électoraux ne sont que des comptines
On prend les mêmes et on recommence
Les mêmes promesses, les mêmes mensonges
Les mêmes tapent dans la caisse, les mêmes plongent
Les mêmes sont dans la hess, les mêmes mangent
Les mêmes menteurs trafiquent les mêmes comptes
Les mêmes commis au service des mêmes pontes
Les mêmes fils de pauvres sont incarcérés
Les mêmes fils de riches sont formés pour régner
En attendant qu’un homme du peuple émerge
C’est rare de trouver un élu avec un casier vierge
Ma haine du système est toujours intacte
Lequel d’entre vous peut jeter la pierre à Cahuzac ?
Claude Guéant, Racailles ! Balkany, Racailles ! Jean-François Copé, Racailles !
Philippe Herman, Racailles ! Harlem Désir, Racailles ! Alain Juppé, Racailles !
Tous ceux que j’ai cités ont été condamnés
Ce sont les mecs de cités qu’ils traitent comme des damnés
Vous étiez choqués par le groupe Tandem
Vous faites la même à la France, mais jusqu’à ce qu’elle saigne
Jusqu’à ce qu’elle coule comme la Grèce ou l’Italie
Vous avez meurtri le pays jusqu’à l’agonie
Cumul des mandats jusqu’où vous irez ?
Est-ce le cumul des salaires que vous désirez ?
Comme toute la France d’en bas, j’crois plus aux politiciens
J’continue le combat, j’crois au réveil citoyen
Pour changer les choses, il faut le vouloir
Vous n’avez pas de cause profonde si ce n’est le pouvoir
Vous faites de la politique sans conviction
Parfois, vous en faites même pour éviter la prison
En costume-cravate sont les vrais voyous
Vous ne croyez plus en rien, plus personne croit en vous
Y a qu’à observer les taux d’abstention
Faut pas trop prendre les gens pour des cons, attention
Sentez-vous le vent tourner comme vos vestes ?
Entre vous et la rue, y a plus que les CRS
À bout de souffle, votre système est dans un cul de sac
À essayer de se débattre, comme un cul d’jatte
Vous êtes élus pour un truc
Vous ne le faites pas plus
Vous faites l’inverse,
En plus, ça ne vous gêne pas
Et si le peuple a l’idée de se rebeller
Vous disposez d’une armée de flics bien dressés et zélés
Le dialogue social gît dans un cercueil
Les keufs tirent aux flashballs, tu peux y perdre un œil
Vous faites monter le sentiment anti-policier
Usez de la police comme d’une armée privatisée

Richard Borhinger dit « Le politique, qu’il soit femme ou homme, pour moi en tous les cas et pour l’instant,
Peut-être que demain j’aurai changé d’avis, il n’sert plus à rien.
C’est un prestataire de service.
Ces putains de dettes, là, qui emmerdent tout le monde,
Qui mettent les peuples à plat, qui les mettent à genoux et ainsi de suite,
On n’arrive pas à les éliminer,
Comme vous les politiques : vous arrivez pas à les faire éliminer, ces putains de dettes…
Parce que la banque; elle est plus forte que vous !
Tout le monde le sait, c’est une évidence

Vous êtes complètement soumis à la finance
Vous votez les lois que les riches ordonnent
Après le 49.3, plus rien ne m’étonne
On travaille plus, mais on gagne moins
On attend juste le printemps européen
On cotise pour des retraites qu’on ne verra peut-être jamais
Tout l’argent qu’on fait rentrer vous nous le reprenez
Chaque fin de mois à découvert
On a l’impression d’être esclaves du système bancaire
Même les riches connaissent le jeu, jouissent des niches fiscales
Les petites PME croulent sous les chargent sociales
Radar, on paye !
Péage, on paye !
Pollution, on paye !
Oh ! Qu’est-ce que vous faites avec tout ce fric ?
Que foutait Eric Zemmour sur une chaîne publique ?
Payer pour propager sa haine
Semer des graines récoltées par le FN
Pour vous, même Marine Le Pen est devenue fréquentable
Quiconque combat l’islam peut s’asseoir à votre table
Incapables de gouverner, vous divisez
Incapables de rassembler, vous stigmatisez
Aveuglés par le pouvoir vos cœurs sont voilés
Beaucoup plus que le visage de cette femme voilée
Tous vos prétendus principes de laïcité
Ne concernent pas cette saoudienne sur les Champs-Elysées
Pour vous, tout se négocie, tout est question de gent-ar
Vous êtes même prêts à livrer les banlieues au Qatar
Votre jeu est trouble
Votre discours est double
Au pays dit des « Droits de l’Homme »
L’Etat d’urgence est devenu la norme
Et vous prétendez faire la leçon au monde entier
Imposer la démocratie à coups de mortier
Sans pitié, vous avez buté Kadhafi
Aujourd’hui, dans quel état se retrouve la Libye ?
La rue le sait, j’le mets en musique
Vos médias le taisent, j’le rends public
J’vous tiens tête comme un mec des Minguettes
Est-ce le genre de texte qui peut me valoir une fiche S ?

Droit dans mes bottes
Je n’baisse jamais mon froc
La tête haute, j’suis intègre
J’fais du Hip-Hop
Vous appelez ça de la musique de nègre
J’sors en indé
Tu m’verras plus jamais
Mettre les pieds à Skyrock
(Jamais, jamais)
Ils n’aiment pas c’que je suis, c’que je défends, c’que je porte
C’est réciproque
Ils ont travesti le R-A-P
Je fais partie des rescapés
Ils ont encensé la médiocrité
Ils ont fait du Hip-Hop de la variété
Ils ont joué les clashs pour nous diviser
Tant que ça fait de l’audience, on peut s’allumer
Quand un rappeur se fera buter Ils
organiseront un concert au nom de la paix
Yeah !
J’fais d’la musique contestataire
Vous vendez des espaces publicitaires
Racailles !
J’me suis sacrifié pour mes p’tits frères
Vous, vous jouez des trucs qui les envoient au cimetière
Racailles !
Fric et violence dans vos playlists
Vous abrutissez les miens, ça plaît aux élites
Racailles !
Vous vous êtes servi de moi, j’me suis servi de vous
Pour que mon message passe au plus grand nombre,
Maintenant, j’peux le faire sans vous
J’ai un public qui me soutient
J’ai fait des choses, le peuple s’en souvient
La rue vous vomit, j’le rends public
Rien n’a changé depuis Lettre à la République

 

Tu ressors un skeud, et 20 ans plus tard rien n’a changé.

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Saïan Supa Crew était un collectif de rap originaire de Paris composé de plusieurs groupes : Explicit Samouraï, OFX et Simple Spirit. Il a été l’un des premiers groupes de rap français à produire des morceaux touchant à des univers musicaux aussi variés que la bossa nova, le reggae ou le zouk dont ils sont empreints, et à connaître une carrière aussi fulgurante sur la scène européenne et internationale (featuring avec Daddy Mory, Busta Rhymes, RZA, Ky-Mani Marley, Ayọ…). Ils se sont vite démarqués du reste de la scène hip hop grâce à leur originalité et leur richesse stylistique. Ce groupe a également permis de rendre populaire le beatboxing auprès du grand public grâce au membre Sly the Mic Buddah.

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Serions-nous tous de gros mythomanes, dont la principale préoccupation serait de faire croire que notre vie est formidable alors qu’elle est en réalité d’une banalité et d’un ennui affligeant ?

Je ne le pense pas personnellement, mais cette vidéo « What’s on your mind? » drôle et cruelle produite par HightonBros pointe quelques clichés vus fréquemment sur Facebook, qui tendraient à démontrer que nous construisons notre petite légende personnelle sur les réseaux sociaux à coups de légers arrangements avec la vérité.

Une façon de nous rappeler qu’il ne faut pas croire toute ce que l’on voit passer sur nos timelines…

 

Rien à cacher ? 20 minutes pour comprendre

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Julien Vaubourg et les contributeurs du pad Framasoft rien-à-cacher ont réalisé une conférence de 20 minutes sur le thème de la collecte des données et la vie privée lors de la journée ISN-EPI au Loria . Il tente de répondre à l’argument que beaucoup ont quand on aborde ces sujets : « Je n’ai rien à cacher ».

Pour la petite histoire, Julien Vaubourg est le président du FAI associatif Lorraine Data Network (LDN)

 

 

 

Source : Korben.

FISE World Series is back

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Le roi est mort, vive le roi…tel pourrait être le verbatim de cet article ! En effet depuis cette triste année 2014, les X Games hors US n’existent plus, mais c’est l’année que choisit le FISE pour lancer le FISE World Series avec trois étapes internationales qui s’ajoutent à celle de Montpellier. La principauté d’Andorre, la Malaisie et la Chine vont accueillir ce festival des sports extrêmes !

Cy Kuckenbaker : vidéaste obsessionnel

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Si l’inspiration relève éventuellement de l’obsession, le travail de Cy Kuckenbaker en est une illustration intéressante. Cy réside en Californie à proximité d’un aéroport et d’une autoroute, ce qui reste passablement banal pour la région. Fasciné par l’activité débordante des ces axes très fréquentés, il a éprouvé la nécessité d’y introduire une cohérence graphique. Après avoir réalisé Landings at San Diego Airport en intégrant tous les atterrissages en un seul plan, il récidive cette fois avec l’axe autoroutier 163 dont il a réorganisé le traffic par couleur de voiture…

 

DETROIT – « Tracing Skylines » – POOR BOYZ PRODUCTIONS

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Aujourd’hui un petit aperçu pour un film qui envoie du très gros et dont je voulais vous faire découvrir un extrait .

Ce film se nomme  » Tracing Skylines « .

Alors que Detroit semble se relever péniblement de la faillite qui a causé un départ massif de sa population, certains en profitent pour peindre dans les zones abandonnées, d’autres pour faire dujibbing, une sorte de freestyle en ski tracté par un bungee, un élastique tendu par plusieurs personnes permettant au sportif de prendre de la vitesse sans pente.

Poor Boyz Productions a filmé plusieurs sessions dans les quartiers délaissés de la ville en compagnie des skieurs Karl Fostvedt, Khai Krepela & Max Morello qui enchainent jumpshandrails etwall rides.

On peut y noter l’omniprésence du graffiti avec des apparitions de tags et throw ups de Elmer, Gasm, Purge, Hoots et le crew FTMD.

 

 

100 iPhone 5S pour fêter les 30 ans du Mac

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Souvenez-vous, le 24 janvier 1984, Apple présente le Macintosh dans une publicité réalisée par Ridley Scott. Cette publicité est aujourd’hui devenue culte :

 

 

Trente ans plus tard, c’est son fils, Jake Scott, qui réalise un court métrage pour fêter l’anniversaire du Macintosh. Les scènes de ce film ont été tournées en un seul jour, dans 10 pays différents afin de raconter 45 histoires et uniquement à l’iPhone. Il a fallu 100 iPhone 5S, 46 iPad et 86 Mac et une sacrée équipe pour produire le film 1.24.14. Il a ensuite fallu trier 70 heures de prise de vue.

 

 

Entre les scènes…

 

Lionel Perrache quitte Facebook

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Vous etes vous déjà réveillés un matin en vous disant : « aujourd’hui c’est décidé je supprime mon compte Facebook » . Mais pour quelles raisons ?  Par peur que Facebook, grand défenseur de la vie privée, dévoile à tout moment vos données personnelles. Ou encore pour éviter l’humiliation des photos assez compromettantes taguées par vos amis, ou bien parce que vous ne supportez plus toutes ces publicités ciblées que Facebook vous propose à longueur de journée. Ou simplement parce que vous avez réalisé comme Lionel Perrache alias Adrien Ménielle, que vous ne pouvez pas compter sur ses amis Facebook !

 

 

Les balayages urbains d’Adam Magyar

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En 2003, cet artiste établit à Berlin décide de s’éloigner de la photographie traditionnelle. Il développe alors son propre matériel numérique et il réussit à capter en haute résolution le mouvement d’un train en marche tout en fixant les passagers, créant ainsi des vidéos au rythme troublant.

La technique de “balayage de ligne” qu’il a amélioré, est une technique développée pour l’industrie qui permet de capturer des images en haute résolution de circuits imprimés, capsules de bouteilles ou autres objets se déplaçant rapidement sur ​​les lignes d’assemblage, et de visualiser les défauts incapables d’être perçus par les caméras standards.

Cette technique utilise une seule rangée de capteurs sensibles à la lumière qui analysent en permanence les objets ou humains et évite les effets de distorsion. Le résultat est simplement fascinant : on est avec lui dans le train et les passagers sur le quai sont d’une étonnante netteté.

Ce travail artistique permet d’examiner l’existence humaine à travers les yeux de la machine et offre une vraie réflexion sur notre identité dans la foule urbaine. Ses passagers semblent perdus mais sont paradoxalement plus visibles et donc présents grâce à l’oeil de la caméra.

Réalisées entre Tokyo, New-York et Berlin, ces vidéos sont des perles urbaines à admirer sans fin !!!!!!

 

 

Hawai surf sessions vu du ciel

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Eric Sterman nous propose une superbe vidéo, mettant en avant avec talent une magnifique session de surf au North Shore sur l’île hawaïenne d’Oahu. Sur la musique Lindsey Stirling – Crystalize, cette création réalisée avec un drone muni d’une GoPro nous invite à plonger dans l’océan et profiter des vagues.